Quel MOQ demander pour tester une nouvelle boisson en magasin ?
Pour tester une nouvelle boisson en magasin, le bon MOQ n’est pas un nombre universel. Il doit permettre d’obtenir assez de données de vente pour juger la rotation sans immobiliser inutilement du stock.
Un magasin indépendant peut tester quelques cartons, tandis qu’un réseau aura souvent besoin d’une palette ou d’un volume réparti entre plusieurs points de vente.
Partez du nombre d’unités par magasin
Déterminez d’abord combien d’unités doivent être disponibles pour rendre le test visible et significatif. Multipliez ensuite par le nombre de magasins et ajoutez une petite marge pour le réassort ou les écarts.
Cette méthode est plus rationnelle que d’accepter automatiquement le MOQ annoncé par le fournisseur.
Prenez en compte la durée du test
Un test de deux semaines avec un produit d’impulsion ne nécessite pas le même stock qu’un test de huit semaines sur une épicerie fine. L’objectif est d’observer la vitesse de rotation et, idéalement, un début de réachat.
Assurez-vous également que la DDM couvre largement la période de test.
Négociez le MOQ comme un pilote
Les marques étrangères sont parfois plus flexibles lorsqu’elles comprennent qu’il s’agit d’un pilote pouvant déboucher sur un déploiement. Présentez le nombre de magasins, la durée et les critères de succès.
Un MOQ exceptionnel de lancement peut être plus facile à négocier qu’une baisse permanente du minimum.
C&C Brokers peut cadrer le pilote
Nous pouvons faire le lien entre la contrainte fournisseur et le besoin acheteur afin de construire un test suffisamment petit pour limiter le risque mais suffisamment grand pour produire une vraie donnée commerciale.

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