Peut-on référencer une marque étrangère sans acheter un container ?
Oui. Il n'est pas nécessaire d'acheter un container complet pour tester ou référencer une marque étrangère. Selon le fournisseur et la route logistique, un lancement peut démarrer avec quelques cartons, une palette, plusieurs palettes, une palette mixte ou un envoi maritime LCL.
Le bon format est celui qui permet de tester la demande sans détruire l'économie du produit avec un coût logistique disproportionné.
Le MOQ fournisseur reste la première contrainte
Certaines marques acceptent des petites commandes export, d'autres imposent une palette par SKU ou un minimum en valeur. Avant de négocier la logistique, vérifiez ce MOQ et demandez s'il peut être assoupli pour un test documenté.
Une marque qui veut entrer en Europe peut parfois accepter un pilote plus petit en échange d'un vrai plan commercial.
Palette versus LCL
Pour un produit dense comme les boissons, la palette peut être simple si un flux routier ou maritime groupé existe. Le LCL permet de partager un container avec d'autres marchandises mais ajoute des manipulations et frais fixes.
Le container complet devient intéressant lorsque le volume absorbe suffisamment ces coûts et que la rotation est déjà démontrée.
Pensez au test avant la réduction du coût unitaire
Un container offre souvent un meilleur coût par unité, mais il augmente fortement le stock, le besoin de trésorerie et le risque de DDM. Pour une marque encore inconnue, payer un peu plus cher par unité sur le premier test peut être économiquement plus rationnel.
Utilisez les données du pilote pour dimensionner la deuxième commande.
C&C Brokers peut construire la première expédition
Nous pouvons travailler avec la marque et l'acheteur pour trouver le format de première commande compatible avec le MOQ, la conformité, le fret et le potentiel commercial, puis augmenter les volumes une fois la rotation confirmée.

Commentaires